Oeuvre hypermédiatique
Peoples

Peoples crée des personnages imaginaires à partir d’un générateur de textes et d’images prises sur Flickr. L’œuvre s’ouvre sur une photographie sur fond noir d’une foule sur une place pavée. Les gens sont vêtus d’imperméables ou portent des parapluies. Dans le coin supérieur gauche s’affiche un nombre en blanc, qui devient plus élevé à chaque fois que l’œuvre est activée en cliquant sur l’image. Après l'activation, un chiffre blanc apparaît et «+ 1 people» clignote en bleu avec un bruit de cloche et un grésillement, son qui accompagne le changement des mots dans la partie inférieure centrale de l’écran. Parmi les mots qui se succèdent, certains s’arrêtent et apparaissent en bleu. Des photos apparaissent aussi successivement au centre de l’écran avec des «flashs» blancs et un bruit d’appareil photo. Le tout dure environ une minute, après quoi les images cessent, ne laissant que les «flashs» blancs, le son de grésillement et les mots. Lorsque ceux-ci s’interrompent à leur tour, la biographie de l’individu virtuel qui vient d’être créé apparaît en fondu et disparaît aussitôt. On revient ensuite au chiffre en blanc et le «+ 1 people» du début. L’œuvre recommence tant qu’elle demeure ouverte.

Relation au projet: 

Tentative d'épuisement d'images par un générateur de texte.

Discours / Notes: 

Il existe un peuple sur le réseau, un peuple qui nous ressemble.
Nous, nous ne vivons pas sur le réseau.
Nous sommes simplement de passage.
Chacune de nos vies est une autre vie.
Chaque clic produit une vie.
C’est de nous qu’ils rêvent, à partir de photos trouvées ici et là,
Ils s’en inspirent pour construire leurs histoires.
Ils se nourrissent de nos mémoires même s’ils n’existent pas.
À chaque visite leur nombre augmente, ils sont un peuple.

Fait avec : générateur de textes, Flickr API, Flash 8, Php
Merci à Nassredine Bouhai (Paris 8) et Paul Girard (Citu)

There is people on the network, people which resemble to us.
We do not live on the network.
We are simply of passage.
Each one of our lives is another life.
Each click produces a life.
They dream of us, starting from photographs found here and
there, they are inspired to build their stories.
They nourish our reports even if they do not exist.
With each visit their number increases, they are people.

Made with : texts generator, Flickr API, Flash 8, Php
Thanks to Nassredine Bouhai (Paris 8) and Paul Girard (Citu)

 

 

En 2017, l'oeuvre ne semble plus fonctionner.

Citation: 

rme l’existence de Pedro Pmo. dire toute une vie en quelques mots est une abomination, toute vie est une combinatoire de ppes quelconques ☐ apparition de Pedro Pmo: arriva 1 Saint Martin d’Auxigny un jeudi de 1945 , son grand p maternel it David Alfaro Siquieros – capricorne ; capricorne en miroir. portrait : cheveux aux reflets cirde cognassier ☐ un nez camard et informe . ses traits rliers sont liset magnifipar la lumi, une peau piquet de taches de rousseur – un front plein de superbe ; un sourire confiant . amis: sont fids en amiti dccords: Pedro Pmo n’aime pas au leechie. passions: vendrait son pour les chiens . un mardi d’octobre en 1982 Pedro Pmo a achetLe capitaine Fracasse, il ne l’a jamais lu; en musique, Pedro Pmo se fie tout entier es oreilles – s’ab souvent dans la contemplation de ☐L’allrie de la sagesse et de la force de Vn – se peut oublier sa visite ‘ise de Zagorsk – noter sans cesse des expressions comme “final problem” dans un carnet a couverture purpurine - avoir trouvons dieu : Claudio Monteverdi . travail : vivre pour son travail. philosophie: une phrase de Grry Sainz lui revient en t: “l’oubli est une fraction de la mire”.